Habituellement, les Baobabs aiment les biotopes secs ou rocailleux, mais ici, ils sont entourés de rizières et marécages, sans oublier les moustiques, spécialement aux couchers et levers de soleil.
Comparé à l'Adansonia digitata d'Afrique et à l'Adansonia gregorii d'Australie, l'Adansonia grandidieri a un port très élancé et un tronc bien droit sans branches. Il possède de massives et courtes branches à son sommet.
Il est très difficile de voir de jeunes Baobabs.
En effet, les jeunes pousses sont bien souvent le repas des zébus, autres herbivores et peuples locaux. Sans oublier les feux de brousses.
Le paysage du Ménabé ne possède que de vieux spécimens de Baobabs d'un minimum d'une centaine d'années voir des milliers d'années.
Alors quel est l'avenir de ces mastodontes si on ne préserve pas leurs progénitures ?
Si aucun projet de plantations n'est entrepris à grande échelle, ce symbole malgache du Ménabé disparaîtra car rien n'est éternel.
Le symbole malgache est donc en danger !
Il arrive même que de gros Baobabs soient déracinés pour faire pousser les fameux champignons de Baobab. Les locaux racontent que l'on ne voit jamais grandir les Baobabs.
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